Je ne cherche pas à faire du chiffre, à laisser ma trace sur moultes blogs pour avoir une tonne de commentaires . J'aime écrire pour écrire; écrire pour montrer aux autres ne m'intéresse guère.
Alors pourquoi écrire sur ce blog? Peut être parce qu'on se ment un peu tous à soit-même, ayons au moins l'honnêteté de le reconnaître.
On ne veut pas mais l'on est.
On n'est pas mais l'on veut devenir.
Les classiques de la personnalité, "eh ouais eh ouais eh ouaiiiis".
On me dit que je fuis continuellement les gens qui m'aiment.
Peut-être parce que les personnes que j'aimais m'ont fuit, elles aussi. Que j'ai peur d'un "abandon" comme d'une bombe à retardement, que je suis érémitophobe, & que c'est bien connu, la vie est un apprentissage, et pas forcément des bonnes choses; que j'ai sûrement appris moi aussi, à reproduire un schéma inconsciemment, un schéma que je déteste, un mécanisme de défense qui saurait contredire tous mes principes. << Une bataille déjà perdue une histoire déjà entendu, c'est pas qu'je crois en rien, j'crois plus tout court ça me convient >> collerait parfaitement.
Bon à savoir: chez moi, la contradiction peut être (une) logique.
Je me questionne depuis quelques temps sur ce qu'est la "FORCE", et pense y avoir trouvé une réponse: Vivre commence par une règle simple et à la fois complexe, accepter. nous même, les autres, les différences, les ressemblances, les défauts, les qualités, les impasses, les remises en questions,... Une fois qu'on accepte tout ceci, notre force se trouve dans notre logique. Mais "tout cela est relatif" et ça dépend de quel point de vue on se positionne. Un gros matcho va penser que sa force se trouve dans son assûrance, son égo, et son élant, mais en réalité, ce qui est à ses yeux une faiblesse, fera sa véritable force: accepter de montrer ses sentiments. Pour quelqu'un d'hyper-sensible, elle se trouvera dans sa volonté de faire face à un trop plein de ressentis, d'accepter d'avoir mal (souffrance physique et morale) sans pour autant se laisser porter par la douleur. Résister sera le but à atteindre. Enfin, la force que je recherche est intermédiaire: Surmonter les bas avec courage, sans pour autant les refouler, accepter la vie en elle-même, ses imprévus, et sourire au bonheur; trouver un équilibre entre l'envie de donner de l'affection, et m'éloigner des autres de peur de les étouffer.
[L'indépendance est mon amie, la dépendance une phobie. Ca ferait un bon slogan.]
Pour conclure, votre force réside dans vos faiblesses, et votre volonté (et non pas capacité) à les accepter. Quand je disais que la contradiction pouvait être logique!